« L’eurocommuniste Ian Brossat vous incite à voter [pour lui] », billet d’humeur par Bruno Adrie

L’eurocommuniste Ian Brossat incite à voter: « Le 26 mai, 100% des banquiers iront voter, ne vous laissez pas voler l’élection ». Il a de l’audace, Ian Brossat, car qu’en sait-il au fond? Il n’a aucunement la preuve que les banquiers vont voter. Ensuite, croit-il que c’est par leur vote que les banquiers se donnent le pouvoir? Croit-il que les profiteurs, capitalistes, barons voleurs et autres écraseurs … Continuer de lire « L’eurocommuniste Ian Brossat vous incite à voter [pour lui] », billet d’humeur par Bruno Adrie

« Simone Weil, la mystique et la gauche », billet d’humeur par Bruno Adrie

Certains, à gauche, aiment évoquer la figure de Simone Weil pour sa « sympathie pour la misérable masse humaine » à laquelle elle se mêla pendant une année pour partager sa souffrance et son épuisement dans les usines du profit capitaliste. Quoi de plus authentiquement gauchiste en effet – et quoi de moins bobo pourrait-on dire, a posteriori – que de ne s’être pas contentée de disserter … Continuer de lire « Simone Weil, la mystique et la gauche », billet d’humeur par Bruno Adrie

« L’insoutenable légèreté d’un président », billet d’humeur par Bruno Adrie

Une mère éplorée retire de son épaule la main consolatrice d’un président trop franc. Aussitôt le geste est interprété comme une gifle. Aussitôt, le journal d’un milliardaire rapporte le témoignage du mari de la dame qui explique que sa femme a l’épaule fracturée et ne souffre aucun contact, qu’il soit présidentiel ou qu’il se veuille consolateur. Aussitôt, on ne sait plus. Aussitôt, je me dis … Continuer de lire « L’insoutenable légèreté d’un président », billet d’humeur par Bruno Adrie

« King Kostard a des amis. Il en a partout dans le monde, tous des grands, tous puissants, tous conquérants », par Bruno Adrie

King Kostard a des amis. Il en a partout dans le monde, tous des grands, tous puissants, tous conquérants. Quand il les reçoit, il est tout sourire. Il met dans leur main sa main artificiellement hâlée, il leur tapote fraternellement l’épaule, il les étreint dans ses petits bras à manches marine. Il leur parle, il les palpe, il les renifle, leur parle tout près des … Continuer de lire « King Kostard a des amis. Il en a partout dans le monde, tous des grands, tous puissants, tous conquérants », par Bruno Adrie

« King Kostard remonte l’avenue », par Bruno Adrie

King Kostard parcourt la plus belle avenue du monde à vive allure. Debout dans son carrosse, la tête sortie par le toit ouvrant, il file escorté de pétarades sous un ciel pavé de grisaille. Par instants, il agite une main hâlée en direction des trottoirs vidés de toute présence humaine. Arrivé à destination, il grimpe sur une tribune composite montée par quelque factotum autorisé par … Continuer de lire « King Kostard remonte l’avenue », par Bruno Adrie

« L’European Tour du French White Shirted Philosopher », billet d’humeur par Bruno Adrie

Tout le monde se réjouit de voir le philosophe à chemise blanche onéreuse se planter dans son tour européiste et européen. Mais en y pensant bien, le philosophe à brushing virevoltant s’est toujours planté. On peut même affirmer qu’il n’a jamais eu d’autre stratégie que de se planter, il n’a jamais rien su faire d’autre et c’est ce plantage permanent qui l’a fait connaître, en … Continuer de lire « L’European Tour du French White Shirted Philosopher », billet d’humeur par Bruno Adrie

« Ça peut surprendre mais King Kostard ne supporte pas d’être roi, roi élu, roi de peu de temps, roi de quinquennat », par Bruno Adrie

Ça peut surprendre mais King Kostard ne supporte pas d’être roi, roi élu, roi de peu de temps, roi de quinquennat. Au fond, il voudrait être empereur, ne rien devoir à personne, faire comme s’il était arrivé là tout seul ou bien par la grâce d’une providence qui l’aurait choisi et y rester. King Kostard se veut au sommet, chef absolu, toujours aimé et jamais … Continuer de lire « Ça peut surprendre mais King Kostard ne supporte pas d’être roi, roi élu, roi de peu de temps, roi de quinquennat », par Bruno Adrie