« Cette petite coterie qui utilise la République comme garde manger », par Juan Branco

Posté par Juan Branco sur sa page Facebook. Reproduit avec l’autorisation de l’auteur.  Les enfants on se calme. On cesse de tenter d’atteindre à JLM à travers moi (on a chacun un cerveau), on met de côté ses fixations sur la vie sexuelle des gens et on se concentre sur l’essentiel: cette petite coterie qui utilise la République comme garde manger. Les gens dont nous … Continuer de lire « Cette petite coterie qui utilise la République comme garde manger », par Juan Branco

« Du fond de l’abîme, Macron nous parle: l’allocution crépusculaire d’un astre mort », par Bruno Adrie

Passé depuis longtemps maître dans l’art de tout dire et son contraire, le président olympien a profité de l’absence de sa nymphe Égérie, partie prendre du repos en bord de mer, pour nous concocter une allocution tiédasse remuée sur un coin de table dans une atmosphère crépusculaire. Une ambiance éteinte, privée de lumière, qui aurait été pour Léon Bloy – qui voyait dans chaque événement … Continuer de lire « Du fond de l’abîme, Macron nous parle: l’allocution crépusculaire d’un astre mort », par Bruno Adrie

« La démission de Jacques Cotta du ‘Média’, révélatrice de la bobocratie favorable au système dirigeant de la télé alternative », par Brigitte Pascall

On le sait : Jacques Cotta vient de démissionner du Média, suite à un conflit avec Aude Lancelin. La patronne du média a refusé son projet d’émission sur la situation italienne : c’est à dire sur le nouveau gouvernement transalpin, alliance de la carpe (gauche critique) et du lapin (extrême-droite) : l’équivalent en quelque sorte de la FI et du Front National gouvernant ensemble. Disons-le … Continuer de lire « La démission de Jacques Cotta du ‘Média’, révélatrice de la bobocratie favorable au système dirigeant de la télé alternative », par Brigitte Pascall

« Aude Lancelin, flic de la pensée? », par Frédéric Gamet

Ce qui est arrivé à Jacques Cotta me fait penser à deux articles (disponibles sur Internet) d’Aude Lancelin. Elle avait écrit une charge virulente et grossière contre Jean Bricmont (« Jean Bricmont, le M. Prudhomme de la liberté d’expression », dans Marianne), dans laquelle elle avait caricaturé et déformé sa pensée en lui faisant des procès d’intention et en le diabolisant. Un article de chien de garde … Continuer de lire « Aude Lancelin, flic de la pensée? », par Frédéric Gamet

« Rions avec Aude Lancelin : Jacques Cotta démissionne du ‘Média’ en réaction à l’autoritarisme radical-bobocratique de sa patronne », par Bruno Adrie

Tout le monde ou presque connaît Aude Lancelin depuis la parution du Monde libre, son brûlot publié suite à son éviction de L’Obs – et pas avant, elle qui y a travaillé 11 ans – dans lequel elle dénonçait les pratiques autoritaires de la rédaction de ce magazine libéral-rosâtre dans lequel elle émargeait à 9000 euros par mois. Eh bien, la même Aude Lancelin, devenue directrice … Continuer de lire « Rions avec Aude Lancelin : Jacques Cotta démissionne du ‘Média’ en réaction à l’autoritarisme radical-bobocratique de sa patronne », par Bruno Adrie

« L’hyperidéologue de Podemos Iñigo Errejon minimise le bilan réactionnaire d’Alexis Tsipras », par Bruno Adrie

L’hyperidéologue de Podemos Iñigo Errejon, a déclaré que « compte tenu de ces contraintes, le bilan [de Tsipras] est plutôt satisfaisant » (cité par CADTM, Eric Toussaint). Rappelons que l’hyperidéologue podémosien est un disciple de Chantal Mouffe et que c’est sous l’insufflation castratrice de cette dernière qu’il a remplacé le clivage gauche-droite par le clivage nous-eux – une idée noueuse! -, appliquant une rotation de … Continuer de lire « L’hyperidéologue de Podemos Iñigo Errejon minimise le bilan réactionnaire d’Alexis Tsipras », par Bruno Adrie

« L’urbanisme entre le politique et la politique », par Jean-Pierre Garnier

« Changer la ville pour changer la vie ». On connaît le célèbre slogan des architectes constructivistes soviétiques, souvent repris par la suite dans des contextes politiques et avec un sens idéologique très différents voire opposés. Cependant le postulat qui le sous-tend n’a pas varié : en transformant la ville, l’urbanisme peut contribuer à transformer la société. Mais de quelle société et de quelle transformation parle … Continuer de lire « L’urbanisme entre le politique et la politique », par Jean-Pierre Garnier