« L’Union européenne n’aime pas les élections au Venezuela. Elle aurait sans doute préféré un 12 avril… », par Bruno Adrie

L’Union européenne, qui est un des conseils d’administration du capitalisme prédateur mondialisé, a dénoncé des irrégularités dans le processus électoral qui a vu Nicolas Maduro récolter 67% des voix.

L’Union Européenne n’a pas vu d’irrégularité dans le chaos semé par Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France depuis 2011 en Syrie. Elle n’a pas vu d’irrégularité dans la politique menée par le très révolutionnaire Alexis Tsipras en Grèce. Elle n’a pas vu d’irrégularité dans le coup d’Etat de la place Maïdan qui n’a visé qu’à rattacher par la violence et avec l’aide de bataillons néonazis l’Ukraine à l’Union européenne. Elle n’a pas vu d’irrégularité dans l’évasion fiscale à grande échelle qui ruine ses nations et entasse les titres et les devises dans les coffres-forts des richards qui ruinent le débat démocratique. Elle n’a pas vu d’irrégularité dans le fait que les témoins dans le procès Sarkozy sont ou bien dans le coma ou bien morts. L’Union européenne ne voit des irrégularités que là où ses yeux rapaces et injectés de sang convoitent des richesses sur lesquelles sont assises les nations.

L’Union européenne est en ce sens une bonne héritière du célèbre amiral étasunien Alfred Thayer Mahan qui justifiait les conquêtes en donnant la priorité au meilleur exploitant sur l’antérieur occupant. Tout un concept philosophique…

Quand on pense que l’Union européenne, qui n’unit rien d’autres que les intérêts de quelques nantis, est la petite soeur prostituée de son grand frère américain – à gros bras et à tête réduite – qui a massacré les Peaux-Rouges pour monter, sur leur terres sacrées, des maisons de passe où viennent s’ébrouer les snifeurs de cocaïne de la haute banque lorsqu’ils sont repus de larcins

Elle est belle l’élite qui a fait l’Union européenne avec Juncker-le-titubant à sa tête ! Et ne parlons pas des pourléchés Macron et Merkel, figures de théâtre désobligeant qui le suivent, en soutenant dans leur mains crispées d’avides gamellards, la traîne de son manteau impérial frotté à tous les stupres du capitalisme !

Bruno Adrie

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