« Il est beau, le new president, appuyé fessiers sur le presidential desk », par Bruno Adrie

Il est beau, le new president, appuyé fessiers sur le presidential desk installé devant the door qui donne sur le garden et sur le blue sky. Il est beau, il sourit presque, avec ses fingers cramponnés au plateau du bureau cossu, luxury wood et bronze, d’où il va carry out tant de fabulous projects. Il est comme un sou neuf dans son costard navy, designed by experts en costards présidentiels. Sur cette photo, it’s obvious that the new president cherche à se montrer à la fois volontaire et quiet. Une new version de la « force tranquille » de Mitterrand, cette fois with a dumb face diront les mauvaises langues. On voit bien que, despite son regard qui cligne presque devant le flash, il cherche à nous communicate une impression de serenity, de confiance dans un future aussi blue et boisé que le landscape qu’on voit apparaître entre les montants de la open door qui encadre sa silhouette ready for the fight. Sous son costard navy pas cher mais pas volé, réalisé bespoke, il a enfilé une white shirt dont les pointes de col sont visibles. Big mistake ! It would have been beaucoup plus élégant qu’elles fussent plus longues et disappear sous le revers de la jacket. Needless to say que la cravate est trop étroite, much too skinny par rapport à la largeur du visage du new president et le nœud symétrique, le Windsor knot le fait ressembler à un pilote de ligne d’American Airlines: on cherche en vain la casquette à galons dorés sur le presidential desk sur lequel il s’appuie. Elle a dû tomber down on the carpet.

But why does le new president se cramponne-t-il au plateau du desk? Why do ses fingers sont-ils crispés? Pourquoi ? Aime-t-il à voir ressortir les veines de ses hands, symbole de strength, comme chez le Moïse de Michel-Ange? Or, a-t-il entendu parler des vols de furniture à l’Elysée et maybe craint-il alors that quelque voleur would steal le bureau during le flash, ce qui pourrait le faire fall en arrière? On pourra also penser que le new president exprime ainsi d’une façon inconsciente son strong desire de rester new president pour the next dix années. « I’m yours now, don’t ever, ever leave me!», semblent dire ses beautiful hands au bureau cramponné.

Lorsqu’il travaillera dans son armchair le new president tournera le dos au garden: some say he likes avoir les courants d’air en poupe lorsque the back door is open. And when the weather sera au beau fixe et qu’un visiteur entrera, he will see the head du new president surrounded by un halo lumineux, comme les saints sur les Greek icons. Some kind of évocation de la trancendance ? Some kind of symbole de l’immanence?

Mais, all of a sudden, quelque chose nous interpelle. Le new president voit-il que les flags placés behind him se font la guerre ? D’un côté, the French flag, inherited de la French Revolution est un symbole de liberty et de sovereignty. Le European flag, en revanche, est considéré par many comme the symbol de la German-American domination. No, this war ne semble pas l’intéresser. Le new president seems trop tourné vers sa public image, vers la mise en scène of his own success story, celle que Brigitte lui lit tout les soirs when he goes to bed, avant de le border et de put a kiss sur son forehead perlant de projets.

Et puis, no need to worry parce que si le French flag devait un jour avoir le dessus sur l’European drapeau, no doubt que la bannière de l’OTAN would come à la rescousse  quickly and covertly, en complotant, as usual.

So, dors bien, new president! dors bien car tes amis keep a close watch, your good friends veillent au grain, au cas où des riens, des nothing, tenteraient de secouer le joug de tes convictions triomphalistes borrowed from les manuels de good governance rédigés par les robber barons d’aujourd’hui pour précipiter le destin de ceux qui attendent toujours une democracy for the many et pas une dictature for the few.

Bruno Adrie