« Qu’ils ne viennent pas se plaindre dans six mois ou dans un an », par Bruno Adrie

Franchement, les titres ronflants de ministre, sénateur, député, ça ne vaut vraiment rien, juste du papier cache-misère, un paravent pour la traîtrise, le conflit d’intérêt, l’appât du gain, le copinage, le réseautage, le mensonge, la platitude des ambitions des petits bourgeois qui méprisent leur patrie, leur terre natale, leurs concitoyens et qui se sont donnés pour objectif de rouler ces derniers dans la farine. Des traîtres, des profiteurs à la petite semaine, des minables habités par les symboles de la réussite made in Macroland, Fillonland, Sarkozyland, de la sous-râclure de bidet de maison de passe habillée en Vuitton, en Burberry’s, en Vuitterry’s, en Burbuton, en Merduitton. Et tous ces retraités demeurés, tous ces cadres autosatisfaits, tous ces pseudo bourgeois vivant sur un nuage de songeries dégueulasses, tous ces animaux de basse-cour, ces cervelles domestiquées pour l’abattoir européo-mondialiste qui nous ont conduit en Macronie. Qu’ils ne viennent pas se plaindre dans six mois ou dans un an car alors…