« François Asselineau face au venin de Ruth Elkrief », par Bruno Adrie

L’ophidienne Ruth Elkrief interroge sans courtoisie (c’est le moins qu’on puisse dire) un homme beaucoup plus honnête et intelligent qu’elle. « Vous qui êtes si précis », ironise-t-elle en laissant couler du venin par ses commissures… Il faut bien qu’elle ironise puisqu’elle n’a pas d’argument (elle enfile des mots sur la ficelle dénuée de consistance de ses convictions apprises) et qu’on la paie pour le dégommer. Une vraie révolution, si elle se produisait en France, devrait commencer par chasser les entreprises de communication qui emploient des nobliaux fielleux et méprisants à l’image de cette rechoucroutée du système. On dira que ce n’est pas démocratique. Faux! Ce qui n’est pas démocratique, c’est que des milliardaires se soient emparés de l’espace public et en aient fait leur monopole. Sincèrement, quelle différence entre nos patrons de presse actuels et Alfred Hugenberg? Même mépris des masses, même rejet de la démocratie qui ralentit un processus législatif qui doit favoriser les accapareurs, même volonté d’accélérer la guerre contre les salaires, même volonté belliqueuse de soumettre (par la guerre) les peuples aux diktats du Pillage et du Profit.

Bruno Adrie

L’interview